Pierre ROUGON (1787 – 1870)

Fils d’Adelaïde Fouque et du jardinier Rougon. Père d’Eugène, Pascal, Aristide, Sidonie et Marthe Rougon.

Pierre n’a pas connu son père, mort subitement d’un coup de soleil après 15 mois de mariage. Il est élevé avec Antoine et Ursule, les enfants nés de la seconde union de sa mère avec un ivrogne contrebandier.

Ambitieux et égoïste, se jugeant l’unique héritier légitime, il s’accapare les 50 000 francs qui constituent le patrimoine de la famille, laissant une rente de 600 francs à sa mère.

En 1810, à 23 ans, il épouse Félicité Puech avec qui il aura cinq enfants. Il débute alors une carrière dans le commerce des huiles,  persuadé de développer sa fortune, en s’associant avec son beau-père. Néanmoins, après trente ans de travail acharné, le couple ne parvient à amasser qu’une faible rente de 2 000 francs. Pierre, fataliste et facilement découragé, s’occupe peu des enfants. Félicité, dotée au contraire d’une intelligence remarquable, anticipe les fondements de leur richesse future sur leurs têtes.

Ainsi, Eugène, l’aîné, gagne une haute place à Paris et informe son père de la préparation du coup d’Etat du 2 décembre 1851. Pierre, se rallie alors  au bonapartiste et organise un simulacre de bataille qui lui permet de sauver héroïquement la ville de Plassans. Après le coup d’Etat, il reçoit la légion d’honneur puis  accède au poste de receveur particulier, devenant enfin un homme respecté.

Il meurt le 3 septembre 1870, étouffé par une indigestion, après avoir appris l’écroulement du Second Empire, suite à la défaite de Sedan, lors de la guerre contre la Prusse.

→ La Fortune des Rougon

→ La Conquête de Plassans

→ Le Docteur Pascal

L’origine des ROUGON-MACQUART

« Je veux expliquer comment une famille, un petit groupes d’êtres, se comporte dans une société en s’épanouissant pour donner naissance à dix, à vingt individus, qui paraissent, au premier coup d’œil, profondément dissemblables, mais que l’analyse montre intimement liés les uns aux autres. L’hérédité a ses lois, comme la pesanteur.

Je tâcherai de trouver et de suivre, en résolvant la double question des tempéraments et des milieux, le fil qui conduit mathématiquement d’un homme à un autre homme. Et quand je tiendrai tous les fils, quand j’aurai entre les mains tout un groupe social, je ferai voir ce groupe à l’oeuvre, comme acteur d’une époque historique, je le créerai agissant dans la complexité de ses efforts, j’analyserai à la fois la somme de volonté de chacun de ses membres et la poussée générale de l’ensemble.

Les Rougon-Macquart, le groupe, la famille que je me propose d’étudier, a pour caractéristique le débordement des appétits, le large soulèvement de notre âge, qui se rue aux jouissances. »

Emile Zola, Paris, le 1er juillet 1871

L’arbre généalogique des ROUGON-MACQUART

En réponse aux détracteurs qui l’accusent de ne pas suivre de plan dans la construction de ses vingt romans, Emile ZOLA publie  en 1878 l’arbre généalogique des Rougon-Macquart qui expose les liens de filiation entre les personnages ainsi que leurs caractéristiques héréditaires.

Arbre généalogique des Rougon-Macquart dessiné par Zola en 1878

 

« Je me décide à joindre à ce volume [Une Page d’amour] l’arbre généalogique des Rougon-Macquart. Deux raisons me déterminent.

La première est que beaucoup de personnes m’ont demandé cet arbre. Il doit, en effet, aider les lecteurs à se retrouver parmi les membres assez nombreux de la famille dont je me suis fait l’historien.

La seconde raison est plus compliquée. Je regrette de n’avoir pas publié l’arbre dans le premier volume de la série, pour montrer tout de suite l’ensemble de mon plan. Si je tardais encore, on finirait par m’accuser de l’avoir fabriqué après coup. Il est grand temps d’établir qu’il a été dressé tel qu’il est en 1868, avant que j’eusse écrit une seule ligne ; et cela ressort clairement de la lecture du premier épisode, La Fortune des Rougon, où je ne pouvais poser les origines de la famille sans arrêter avant tout la filiation et les âges. La difficulté était d’autant plus grande que je mettais face à face quatre générations, et que mes personnages s’agitaient dans une période de dix-huit années seulement.

La publication de ce document sera ma réponse à ceux qui m’ont accusé de courir après l’actualité et le scandale. Depuis 1868, je remplis le cadre que je me suis imposé, l’arbre généalogique en marque pour moi les grandes lignes, sans me permettre d’aller ni à droite ni à gauche. Je dois le suivre strictement, il est en même temps ma force et mon régulateur. Les conclusions sont toutes prêtes. Voilà ce que j’ai voulu et voilà ce que j’accomplis.

Il me reste à déclarer que les circonstances seules m’ont fait publier l’arbre avec Une Page d’amour, cette œuvre intime et de demi-teinte. Il devait seulement être joint au dernier volume. Huit ont paru, douze sont encore sur le chantier ; c’est pourquoi la patience m’a manqué. Plus tard, je le reporterai en tête de ce dernier volume, où il fera corps avec l’action. Dans ma pensée, il est le résultat des observations de Pascal Rougon, un médecin, membre de la famille, qui conduira le roman final, conclusion scientifique de tout l’ouvrage. Le docteur Pascal l’éclairera alors de ses analyses de savant, le complétera par des renseignements précis que j’ai dû enlever, pour ne pas déflorer les épisodes futurs.

Le rôle naturel et social de chaque membre sera définitivement réglé, et les commentaires enlèveront aux mots techniques ce qu’ils ont de barbare. D’ailleurs, les lecteurs peuvent déjà faire une bonne partie de ce travail. Sans indiquer ici tous les livres de physiologie que j’ai consultés, je citerai seulement l’ouvrage du docteur Lucas : L’Hérédité naturelle, où les curieux pourront aller chercher des explications sur le système physiologique qui m’a servi à établir l’arbre généalogique des Rougon-Macquart.

Aujourd’hui, j’ai simplement le désir de prouver que les romans, publiés par moi depuis bientôt neuf ans, dépendent d’un vaste ensemble, dont le plan a été arrêté d’un coup et à l’avance, et que l’ont doit par conséquent, tout en jugeant chaque roman à part, tenir compte de la place harmonique qu’il occupe dans cet ensemble. On se prononcera dès lors sur mon œuvre plus justement et plus largement. »

Emile ZOLA.

Paris, 2 avril 1878.

Adélaïde FOUQUE (1768 – 1873)

Adéaïde Fouque est la mère et l’aïeule des Rougon-Macquart. Mère de Pierre Rougon, Antoine et Ursule Macquart.

En 1786, orpheline à 18 ans après la mort de son père fou, elle épouse le jardinier de la famille, Rougon. Cette union donnera naissance à la branche légitime des Rougon-Macquart avec Pierre Rougon en 1787. La même année, Rougon meurt subitement d’un coup de soleil.

A partir de 1788, Adélaïde est la maîtresse de l’ivrogne contrebandier Macquart. Cette liaison engendrera les branches bâtardes des Rougon-Macquart avec la naissance de deux enfants, Antoine en 1789 et Ursule en 1791. En 1810, alors que Macquart introduisait de la marchandise frauduleuse, il est tué à la frontière par le coup de feu d’un douanier.

Déjà sujette à des crises nerveuses, les troubles hystériques d’Adélaïde s’amplifient après la mort de son second amant. Elle reste vivre dans la masure de Macquart avec une pension de 600 francs que son premier fils Pierre lui a consentie après l’avoir dépouillée de sa fortune.

En 1840, elle recueille son petit fils Silvère Mouret, fils d’Ursule, orphelin âgé de 6 ans. A 17 ans, pendant le coup d’Etat, Silvère meurt, tué par un gendarme qu’il avait accidentellement éborgné. Sa mort fait sombrer Adélaïde dans la folie et elle est alors enfermée dans l’asile des Tulettes en 1851.

A 105 ans, toujours internée, immobile depuis 21 ans, elle assiste dans sa chambre à la mort par hémorragie nasale de Charles Saccard. Le sang réveille alors son cerveau endormi et elle revoit dans un éclair les morts sanglantes de Silvère et de Macquart. Le lendemain, elle succombe d’une congestion pulmonaire.

→ La Fortune des Rougon

→ La Conquête de Plassans

→ Le Docteur Pascal

La maison de Emile ZOLA à Médan

Le 26 mai 1978, avec les droits d’auteur de « L’Assommoir », Zola achète une maison dans les Yvelines à Médan, au bord de la Seine, à 40 km à l’ouest de Paris, pour 9 000 francs. Au rez-de-chaussée (correspondant au 1er étage sur le jardin), la demeure comprend un vestibule, une cuisine et une salle à manger. Le premier étage (correspondant au second sur le jardin) se compose de 2 chambres et 2 cabinets. Le grenier comporte une chambre mansardée.

Zola passera chaque année à Médan l’été et l’automne.

En 1878, Zola écrivait à Gustave Flaubert : « Je veux avoir un vaste cabinet de travail avec des lits partout et une terrasse sur la campagne. Il me prend des envies de ne plus retourner à Paris, tellement je suis tranquille dans mon désert ».

Maison de Zola à  Médan

Ainsi, dès 1878, Zola entreprend des travaux d’agrandissement. En octobre, il dessine puis dirige la construction de la tour Nord, dite « Tour Nana », de forme carrée, au sommet de laquelle se trouve son cabinet de travail.

A partir de 1880, Zola étend son domaine en achetant l’Île du Platais, située en face de la maison, où il fait construire un chalet. Il achète également des terrains dans l’expectative de dessiner le parc dont il rêve.

En 1882 et 1883, Zola construit une ferme et des serres.

En 1885, il commence l’élaboration de la tour Sud, dite « Tour Germinal », de forme hexagonale.

En 1895, Zola aménage un laboratoire de développement photographique dans le sous-sol.

Le 28 septembre 1902, Zola et Alexandrine rentre à Paris. L’écrivain meurt asphyxié au monoxyde de carbone durant la nuit.

En 1905, Alexandine fait le don de Médan à l’Assistance Publique.

En 1983, la propriété est inscrite à l’Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques.

En 1984, « l’Association du Musée Emile-Zola » est créée. Le « Musée Emile-Zola » est inauguré en 1985.

La maison et le parc reçoivent chaque année environ 10 000 visiteurs.

Biographie d’Emile ZOLA

Jeunesse

Emile Zola et ses parents en 1845Emile Zola naît à Paris le 2 avril 1840. Son père, François, né à Venise en 1795, est ingénieur civil. Sa mère Emilie Aubert, née en 1819, est la fille d’artisans de la Beauce.

En 1843, la famille s’installe à Aix-en-Provence où François est en charge de la construction d’un barrage. Son père décède subitement d’une pneumonie en 1847, le laissant, lui et sa mère, sans ressource.

En 1857, la grand-mère maternelle de Zola meurt et sa mère part pour Paris à la recherche de soutiens. En février 1858, Zola quitte la Provence pour la rejoindre et entre au lycée. Il garde la nostalgie du sud, travaille peu à l’école et entretient une large correspondance avec ses amis aixois. Il écrit des vers et certains sont publiés dans un journal aixois.

En 1859, Zola échoue une première fois au baccalauréat à Paris en juillet, puis une seconde à Marseille en novembre. Il décide alors d’arrêter ses études.

Entre 1860 et 1861, Zola cherche vainement un emploi pendant de longs mois. Son ami Cézanne, qu’il avait rencontré au collège en 1853, le rejoint à Paris en avril 1861.

La librairie hachette en 1862Le 1er mars 1862, Zola rentre à la librairie Hachette comme employé au bureau des expéditions.

En 1863, Zola publie des contes, des chroniques et des critiques dans la presse.

Après avoir déposé un poème de 2000 vers sur le bureau de Louis Hachette, Zola devient le chef de la publicité de la librairie en 1864. Cette même année, les « Contes à Ninon » sont publiés chez Albert Lacroix, l’éditeur de Victor Hugo.

En 1865, Zola publie son premier roman, « La Confession de Claude », et écrit deux pièces de théâtre. Il rencontre Alexandrine-Gabrielle Meley, née en 1839, fille d’une marchande et d’un ouvrier typographe.

En janvier 1866, décidé à vivre de sa plume, Zola quitte la librairie Hachette. Il écrit un roman-feuilleton, des contes et des études littéraires.

Cependant, 1867 est marquée par l’arrêt ou la réduction de sa collaboration avec plusieurs journaux et le couple connaît des difficultés financières. Dans le même temps, il écrit « Thérèse Raquin ».

A partir de juin 1868, Zola collabore au journal républicain la Tribune et noue des relations avec les Goncourt. Il entreprend des recherches sur l’hérédité et la physiologie, projetant la réalisation en 10 volumes de « L’Histoire d’une famille ».

Les Rougon-Macquart

En 1869, Zola écrit le premier volume de la série « La Fortune des Rougon ». Son éditeur accepte le plan des Rougon-Macquart, assurant ainsi à Zola un salaire mensuel de 500 francs.

Alexandrine MeleyEn mai 1870, Zola épouse Alexandrine. A la chute de l’Empire le 4 décembre 1870, les poursuites judiciaires qui avaient été déclenchées contre lui par la publication d’un nouvel article antibonapartiste sont arrêtées.

En 1871, Zola devient chroniqueur parlementaire.

En 1872, Georges Charpentier remplace son premier éditeur, dans les mêmes conditions financières. A partir de 1875, son éditeur lui assure le versement de droits proportionnels aux ventes de ses ouvrages.

La publication en feuilleton de « L’Assommoir » en 1877 fait de Zola l’écrivain le plus lu et le plus discuté de Paris.

En 1878, avec les droits de « L’Assommoir », Zola achète une maison à Medan, où il passera chaque année l’été et l’automne.

En 1880, il publie le « Roman Expérimental », un recueil d’articles où Zola radicalise la doctrine naturaliste.

Avec cinq écrivains, Alexis, Céard, Huysmans, Hennique et Maupassant, Medan devient le symbole du naturalisme avec « Les Soirées de Medan ». Cette même année, Zola perd ses deux amis, Duranty et Flaubert, ainsi que sa mère.

Il continue la rédaction des romans de sa série et publie en outre des recueils critiques.

En 1886, après la publicaiton de « L’Œuvre, Cézanne, qui se retrouve dans le personnage dépressif de Claude Lantier, cesse toute relation suivie avec Zola.

En 1887, « La Terre » soulève de nouveau de nombreuses polémiques. Cinq jeunes écrivains de l’entourage de Goncourt publient un manifeste dans lequel ils renient le naturalisme de Zola.Emile Zola avec Jeanne et leurs enfants Denise et Jacques en 1892

En 1888, Zola s’éprend d’un jeune lingère engagée par sa femme, Jeanne Rozerot. Ils ont une fille, Denise en 1889, et un garçon, Jacques en 1891.

En 1890, Zola pose sa première candidature à l’Académie française. Elle sera toujours refusée.

Le dernier roman du cycle des Rougon-Macquart est achevé en mai 1893. En juillet, Zola est fait officier de la Légion d’honneur.

A partir de 1894, il entreprend la rédaction des « Trois Villes ». Il publie « Lourdres » en 1894, « Rome » en 1896 et « Paris » en 1898.

L’Affaire Dreyfus

"J'accuse" dans le journal L'Aurore en 1889En 1894, le capitaine Albert Dreyfus est condamné à la déportation perpétuelle pour avoir livré des renseignements à l’Allemagne. Fin 1897, Zola se rallie aux défenseurs de l’innocence du capitaine. Il publie « J’accuse » le 13 janvier 1898 dans l’Aurore. Inculpé de diffamation à l’égard des officiers qu’il a dénoncés pour forfaitude, Zola est condamné à un an de prison et 3 000 francs d’amende. Il décide alors de s’exiler en Angleterre.

Le 31 août 1898, le commandant Henry, principal accusateur de Dreyfus, est convaincu de faux et se suicide.

Le 5 juin 1899, Zola rentre en France. Le gouvernement renonce à le poursuivre. Dreyfus est par la suite gracié.

Zola avait commencé son cycle des « Quatre Evangiles » en Angleterre. « Fécondité » est publié en 1899, « Travail » en 1901 et « Vérité » en 1903.

Le 29 septembre 1902, Zola meurt asphyxié au monoxyde de carbone. La thèse de l’accident et celle de l’acte de malveillance sont discutées.Eloge funèbre en 1902

Le 5 octobre 1902, le peuple de Paris ainsi qu’une délégation de mineurs de Denain se joignent au cortège de funérailles.

En 1908, le corps de Zola est transféré au Panthéon.

Les 20 volumes des ROUGON-MACQUART

Histoire naturelle et sociale d’une famille sous le Second Empire

(dates de publication en roman)

  • La Fortune des Rougon (1871)
  • La Curée (1872)
  • Le Ventre de Paris (1873)
  • La Conquête de Plassans (1874)
  • La Faute de l’abbé Mouret (1875)
  • Son Excellence Eugène Rougon (1876)
  • L’Assommoir (1877)
  • Une page d’amour (1878)
  • Nana (1880)
  • Pot-Bouille (1882)
  • Au Bonheur des Dames (1883)
  • La Joie de vivre (1884)
  • Germinal (1885)
  • L’Œuvre (1886)
  • La Terre (1887)
  • Le Rêve (1888)
  • La Bête humaine (1890)
  • L’Argent (1891)
  • La Débâcle (1892)
  • Le Docteur Pascal (1893)

Bienvenue

A travers les vingt volumes des Rougon-Macquart, publiés entre 1871 et 1893, Emile Zola expose les liens héréditaires d’une famille et donne vie à 1 200 personnages.

Ce site n’a pas pour vocation d’apporter une vision exhaustive de l’œuvre de l’écrivain, mais s’attache à exposer succinctement les caractéristiques des personnages principaux.

Ci-dessous, quelques films inspirés de l’œuvre de Zola, et quelques acteurs incarnant des personnages des Rougon-Macquart.

 

La Terre -     André Antoine

En 1921, André Antoine réalise La Terre, avec René Alexandre, Germaine Rouer et Armand Bour.

L’Argent, de Marcel l’Herbier, paraît au cinéma en 1928, avec Pierre Alcover, Alfred Abel et Jules Berry.

L'Argent     de Marcel l'Herbier

 

La Bête     Humaine de Jean Renoir

Jean Gabin dans La Bête humaine La Bête Humaine, avec Jean Gabin, Simone Simon et Fernand Ledoux est portée à l’écran par Jean Renoir en 1938.

 

En 1943, Au Bonheur des Dames est adapté par André Cayatte avec Albert Préjean, Blanchette Brunoy et Michel Simon.

Au Bonheur des dames

Albert Préjean dans Au Bonheur des dames

 

Gervaise

Gervaise -    Maria Schell

En 1956, René Clément donne corps à Gervaise avec Maria Schell, François Périer et Armand Mestral.

 

Pot Bouille est scénarisé par Julien Duvivier en 1957 avec Gérard Philippe, Danielle Darrieux et Dany Carrel. Pot  Bouille Gérard Philippe - Pot  Bouille

 

Germinal Jean Sorel

En 1962, Yves Allégret réalise Germinal avec Jean Sorel, Berthe Granval et Claude Brasseur.

 

La Curée est adaptée en 1965 par Roger Vadim avec Jane Fonda, Michel Piccoli et Peter McEnery. La Curée Jane Fonda