Jean MACQUART (1831 – )

Fils d’Antoine Macquart et Joséphine Gavaudan.

Ouvrier menuisier, Jean est tiré au sort et a été soldat durant 7 années.

Démobilisé à 29 ans, lassé de son premier métier, il s’installe comme valet de ferme à Rognes, un petit village de la Beauce. Il est détesté des paysans, qui lui reprochent son ancien métier d’ouvrier et qui n’acceptent pas que des étrangers viennent s’établir sur leurs terres.

A 36 ans, il épouse Françoise Mouche, une jeune orpheline qui cherche à s’éloigner de son beau-frère, Buteau. Craignant que l’héritage lui échappe, Buteau assassine Françoise, alors enceinte de 5 mois, avec la complicité de la sœur de cette dernière. Françoise, conservant son profond sentiment de famille, considérant également Jean comme un intrus, préfère laisser l’ensemble de ses biens à sa sœur.

Dépossédé, désillusionné, Jean abandonne la terre et s’engage de nouveau dans l’armée.

Incorporé caporal, Jean participe à la déroute de l’armée française devant les prussiens à Sedan. Il devient ami avec Maurice Levasseur, et les deux hommes se sauvent plusieurs fois la vie. Réussissant à s’évader d’une colonne de prisonniers, Jean est blessé. Il est alors soigné par Henriette, la sœur de Maurice, et entrevoit un bonheur possible avec celle-ci.

A la fin de la guerre, Jean et Maurice se retrouvent à Paris pendant la Semaine Sanglante, chacun dans un camp. Jean tue un communard sur une barricade et s’aperçoit par la suite qu’il s’agit de son ami.

Retournant à la culture de la terre, Jean s’installe à côté de Plassans et se remarie à 40 ans avec la fille aînée d’un paysan, dont il fait valoir la terre. Le couple a 3 enfants.

→ La Fortune des Rougon

→ La Terre

→ La Débâcle

→ Le Docteur Pascal