Maxime ROUGON (1840 – 1873)

Fils d’Aristide Rougon, dit Saccard, et d’Angèle Sicardot. Père de Charles Rougon.

Né à Plassans, Maxime entre au collège grâce à sa grand-mère qui paye secrètement la pension.

A 15 ans, il rejoint à Paris son père Aristide Rougon, alors remarié à Renée Béraud du Châtel, et termine ses études au lycée Bonaparte.

A 17 ans, il a un fils, Charles, de la femme de chambre de Renée. La servante et l’enfant sont envoyés à la campagne, avec une rente de 1200 francs.

Entouré de nombreuses mondaines qu’il amuse par son air de fille, Maxime est très complice avec sa belle-mère. Par la suite, sans l’avoir vraiment voulu ou calculé, il a une relation incestueuse avec cette dernière.

En 1863, Maxime se laisse marier par son père à une bossue qui lui apporte une dot d’un million de francs. La même année, sa femme décède, le laissant installé dans un luxueux hôtel de l’avenue de l’Impératrice. Par la suite, Maxime y vit seul, entretenu et oisif.

Souffrant déjà de rhumatismes, il est gagné par la paralysie dès 33 ans. Apeuré par la solitude, il insiste  longuement pour que sa sœur Clotilde quitte Plassans pour s’occuper de lui. Il ne tarde cependant pas à prendre sa sœur en méfiance.

Son père, voulant s’accaparer sa fortune, le sachant resté sensible aux charmes des jolies femmes, envoie une fille à Maxime pour précipiter sa mort.

ll décède d’ataxie, à l’âge de 33 ans.

→ La Fortune des Rougon

→ La Curée

→ L’Argent

→ Le Docteur Pascal