Octave MOURET (1840 – )

Fils de François Mouret et de Marthe Rougon.

A 19 ans, Octave s’est fait refuser trois fois au baccalauréat. Oisif à Plassans, ses parents l’envoient à Marseille pour qu’il étudie le commerce. Endetté, il y mène une vie joyeuse, entouré de maîtresses.

En 1864, à la mort de leurs parents, son frère Serge qui entre dans les ordres lui laisse sa part d’héritage. Octave part à Paris, bien décidé à y faire fortune et à oublier les maigres années marseillaises. Ayant le sens des femmes, il pense y parvenir à leur contact.

Après plusieurs aventures infructueuses, Octave épouse, en 1965, Caroline Hédouin, la fille des fondateurs du Bonheur des Dames. Veuf cette même année, seul héritier d’une grande fortune, il continue les agrandissements du magasin familial et se lance également dans la spéculation.

Grâce à l’une de ses maîtresses, un baron lui facilite l’obtention d’un crédit et il entreprend de gigantesques travaux d’élargissement. S’étendant sur plusieurs rues, le Bonheur des Dames détruit tout le petit commerce.

Visionnaire, Octave met en place des actions novatrices, un salon de lecture, de la publicité dans les catalogues ou encore la possibilité de rapporter les produits.

Exaspéré des femmes, Octave les flatte uniquement par opportunisme. Néanmoins, il est pris d’un amour sans mesure pour l’une de ses vendeuses, Denise. Octave trouve en elle tout ce qu’il y a de bon chez la femme, le courage, la gaieté, la simplicité.

Octave tente de conquérir Denise avec son argent, mais elle refuse catégoriquement, ne voulant pas être une aventure sans lendemain. Octave l’épouse en 1869. Leur fille naît rapidement, suivie d’un garçon en 1872.

La famille vit toujours à Paris où la fortune d’Octave continue de s’étendre.

→ La Fortune des Rougon

→ La Conquête de Plassans

→ La Faute de l’abbé Mouret

→ La Joie de vivre

→ Pot Bouille

→ Au bonheur des Dames

→ l’Œuvre

→ Le Docteur Pascal